Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/32

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Je restais toujours dans mon lit jusqu’au moment où je l’entendais respirer fortement, ce qui démontrait qu’elle dormait, avant d’oser quitter ma chambre pour aller retrouver mes sœurs. Le désir de me soulager, comme disait la chère madame Benson, aurait pu lui venir, et mon absence aurait tout fait découvrir. Cependant, elle avait certainement considéré qu’il était de son intérêt de me laisser parfaitement tranquille pour récupérer mes forces perdues, après les pompages fréquents qu’elle avait fait à mes sources spermatiques pendant les quinze derniers jours. Elle n’essaya jamais de m’exciter d’aucune sorte jusqu’après la cessation complète de ses affaires. Elle me dit qu’il valait beaucoup mieux en finir tout à fait en une seule fois, car les excitements érotiques pouvaient faire durer l’écoulement une semaine de plus.

— Ce n’est pas cependant, mon cher Charles, que je n’en aie une furieuse envie, car, dans le commencement surtout, j’éprouve le désir d’être labourée par la plus énorme pine qu’on puisse trouver sur terre ; l’irritation naturelle de cette partie semble augmenter à ce moment. Une précédente expérience m’a enseigné qu’il vaut mieux supporter cette démangeaison que de se livrer à mes passions, car alors l’écoulement dure deux fois plus longtemps ; de plus, il y aurait danger pour toi de compromettre ta santé. Quelquefois, les conjonctions ; à ce moment, produisent un échauffement très préjudiciable au canal de l’homme, et me priverait de les étreintes pendant plusieurs se-