Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/248

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Pendant que sa mère vivait, elle avait l’habitude le matin de monter dans leur lit pour jouer et elle avait souvent été présente pendant que son père foutait sa mère ; souvent aussi elle avait joué avec sa pine pour la faire raidir et la faisait même quelquefois décharger en jouant.

Elle éprouvait une grande satisfaction sensuelle ; en jouant ainsi, mais dans un âge aussi tendre elle n’avait aucune idée qu’il fût possible de se l’enfiler. Elle accompagnait toujours son papa au bain, invariablement il la plongeait avec lui dans l’eau et finissait en lui embrassant le con et la motte mais sans le lécher.

Après la mort de sa mère il la fit coucher toute la nuit avec lui et lorsqu’elle eut neuf ans, il commença à lui gamahucher le clitoris, qui, même à cet âge si jeune, promettait de dépasser en longueur celui de sa mère qui était cependant un des plus beaux qu’il fût possible de voir.

De cette manière il éveilla bientôt toute la lubricité de sa nature amoureuse. Ne voulant pas forèer l’entrée d’une fillette aussi jeune, il frottait sa grosse pine entre les lèvres de son con et contre son clitoris, jusqu’au moment où il était sur le point de décharger ; alors il transportait sa pine dans sa bouche où il faisait couler son foutre qu’il lui avait enseigné à avaler.

Il était naturellement impossible de s’arrêter court dans un si beau chemin et il arriva à entrer d’abord seulement la tête de sa pine dans cet étroit petit con où il déchargeait, entrant graduel-