Page:Leblanc - L’Aiguille creuse, 1912.djvu/315

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
L’AIGUILLE CREUSE
301

destination. Aux murs, des tapisseries, sur le sol, des tapis. Deux dressoirs magnifiques se faisaient vis-à-vis, chargés d’orfèvrerie. Les petites fenêtres, pratiquées dans les fentes étroites et profondes, étaient garnies de vitres.

Au milieu de la pièce, une table richement servie avec une nappe en dentelle, des compotiers de fruits et de gâteaux, du champagne en carafes, et des fleurs, des amoncellements de fleurs.

Autour de la table, trois couverts.

Beautrelet s’approcha. Sur les serviettes il y avait des cartes avec les noms des convives.

Il lut d’abord : Arsène Lupin.

En face : Mme Arsène Lupin.

Il prit la troisième carte et tressauta d’étonnement. Celle-là portait son nom : Isidore Beautrelet !