Page:Leconte de Lisle - Poëmes antiques, 1852.djvu/260

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I



Hélios, désertant la campagne infinie,
S’incline plein de gloire aux plaines d’Hœmonie ;
Sa pourpre flotte encor sur la cime des monts.
Le grand fleuve Océan apaise ses poumons ;
Et l’invincible Nuit de silence chargée
Déjà d’un voile épais couvre les flots d’Égée ;