Page:Leconte de Lisle - Poëmes antiques, 1852.djvu/54

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
27

Auprès de mon berceau creusez mon humble tombe ;
Que Pan confonde un jour aux lieux où je vous vois,
Mes suprêmes soupirs avec vos douces voix,
Et que mon ombre encore, à nos amours fidèle,
Passe dans vos rameaux comme un battement d’aile !