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Page:Leo - La Commune de Malenpis.djvu/41

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la commune

parce qu’elle avait des terres, dont il se fit faire donation par contrat. Elle mourut peu d’années après, et Pingrelet, alors, prit une jeune et jolie femme, qui n’était point pauvre pour cela. En sorte qu’il était le plus riche de la commune, après M. Legros, le propriétaire du château. Il n’en était pas peu fier, et ne parlait que de ses terres, de ses bestiaux, de ses fermes, qui pourtant n’étaient pas ce qu’il y avait de plus beau ni de mieux tenu dans le pays ; car Pingrelet n’était pas fort à la culture, et avait toujours peur de trop donner à la terre, soit en fumier, soit en amendements, soit en façons.

Or, la terre n’est généreuse qu’avec ceux qui le sont pour elle, et elle fait