Page:Lermina - L’Énigme.djvu/72

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vreuse de jeter l’accusation qui bourrelait son âme. Est-ce que toi aussi tu t’es laissé prendre aux douceurs de cette femme !… alors, je m’en vais… et c’est moi qui agirai… seule…

Georges secoua sa torpeur.

— C’est toi, Germaine. Pardonne-moi, je rêvais, je suivais par delà la vie celui que j’ai tant aimé… Que veux-tu ?… je ne te comprends pas…

— Oh ! tu me comprendras… sois tranquille. Je serai brève… et claire…

Elle lui prit la main, et, l’entraînant, elle l’attira jusqu’au bout du parc… Là, il y avait un bosquet de plantes vertes, troënes et lauriers, qui formait comme un rideau… au-delà, une palissade haute de quelques pieds laissait deviner les profondeurs de l’horizon.

— Tiens ! fit-elle en le contraignant à s’asseoir sur un banc tandis qu’elle-même restait debout, regarde où tu es… c’est l’extrémité du parc… là, on est caché !…