Page:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu/31

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
( 13 )

À cela, disait le Roi,
Ce bien pauvre Sire,
Qui fouterai-je donc, moi ?
Ce n’est pas pour rire !
Il n’était pas convaincu
Qu’alors il était cocu,
Et que la di di,
Et la vi vi,
Que la di,
Que la vi,
Et que la divine ;
Dédaignait sa pine.





LES ADIEUX D’UN MINISTRE
AUX PUTAINS DE LA VILLE
ET DE LA COUR.

COMPLAINTE LUBRIQUE.


Air : Chantez, dansez, amusez-vous [ws 1].


Que vous ai-je donc fait. Français,
Pour me couillonner de la sorte ?

  1. ndWs. Cf. recueil La clé du caveau, 836.
B