Page:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu/50

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LE DÉMOCRATE RECONNU,

OU

SUITE DES DEUX TÊTES
DANS LE MÊME BONNET.

CHANSON GRIVOISE.


Air : Tiens, voilà ma Pipe.


Voyez en militaire ;
Avez-vous des yeux ?
Pour cette douce affaire,
Ne suis-je pas mieux ?
D’un Caporal soldé,
Je vais prendre le ton ;
En bougre décidé,
Je foutrai plus d’un con.

Allons, grosse bougresse,
Viens, mets-toi donc là ;
Présente-moi la fesse :
Ah ! bon, comme cela.