Page:Les Mille et Une Nuits, trad. Galland, Le Normant, 1806, II.djvu/11

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LES



MILLE ET UNE NUITS,

CONTES ARABES.




LXIIIe NUIT.




« Ma chère sœur, s’écria Dinarzade sur la fin de la nuit, dites-nous, je vous en conjure, l’histoire de Zobéïde, car cette dame la raconta sans doute au calife. » « Elle n’y manqua pas, répondit Scheherazade. » Dès que le prince l’eut rassurée par le discours qu’il venoit de faire, elle lui donna de cette sorte la satisfaction qu’il lui demandoit :