Page:Lettres d’un habitant des Landes, Frédéric Bastiat.djvu/131

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j’ai pu faire d’assez longues séances chez M. Mure, de plus j’ai reçu un très-grand nombre de visites.

Paillotet m’a écrit ; c’est toujours le même homme, bon, obligeant, dévoué et de plus naïf, ce qui est assez rare à Paris. Ma famille me donne aussi de ses nouvelles.

Adieu, chère madame Cheuvreux, à samedi ou dimanche ; d’ici là, veuillez assurer M. Cheuvreux et votre fille de toute mon amitié, n’oubliez pas le capitaine et veuillez présenter mes compliments et mes respects à M. Édouard et à Mme Bertin.


F. Bastiat.




Rome, 8 décembre 1850.


Cher Paillotet,



Suis-je mieux ? Je ne puis le dire, je me sens toujours plus faible. Mes amis croient que les forces me reviennent ; qui a raison ?

La famille Cheuvreux quitte Rome immédiatement par suite de la maladie de Mme Gi-