Page:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 7.djvu/179

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— La Sainte a voulu t’effrayer, pour ta pénitence, ma chérie ; mais la vie est tout le contraire du tableau qu’elle t’en a fait. La vie est belle… La vie est douce… La vie est bonne… Tout est bonheur.

Et, de nouveau, il s’efforça de sourire.

L’enfant le regarda longtemps… puis elle le serra de toute sa force, en tremblant de la tête aux pieds.