Page:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 8.djvu/236

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raison que l’éloquence et la parole.

Mais lorsqu’il ne sait pas même démontrer ce qu’il ignore expliquer ce qu’il n’entend pas ni parler mille paroles choisies — de quel droit propose-t-il l’amende, la prison ou la guillotine.


Dès les premiers mots du réquisitoire, le ministère public implore la pitié des juges.

Pas du tout pour Gustave Flaubert : — pour lui, Pinard pour lui qui s’est presque vu contraindre — non seulement à déshonorer Flaubert (il ne songe guère à si peu de chose)