Page:Louÿs - Le Crépuscule des nymphes, 1925.djvu/92

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Le soleil était brûlant quand Biôn s’éveilla et prit son sac de peau pour continuer sa route. La maison, déserte.

Il regretta de ne pas rencontrer l’Hôte, mais ne s’étonna point de ne pas revoir la compagne de la nuit. Elle avait trop de sagesse pour se livrer à un adieu.

Il se mit en marche.

Le chemin qu’il suivait le long des roseaux du Nil était si éblouissant qu’il