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V
PRÉFACE.

chinois et en annamite m’ont été du plus grand secours ; Renard, bibliothécaire du Dépôt de la marine ; A. Thénard, fils de l’éminent académicien ; et enfin Léon Garnier, mon frère, qui a bien voulu se charger de la tâche délicate de revoir en épreuves la dernière partie de mon travail, ont des droits à toute ma reconnaissance. Que l’on me pardonne de ne pas citer les noms de tous ceux qui m’ont aidé par leurs conseils ou soutenu par leurs encouragements. Cette liste serait trop longue, et ne serait sans doute profitable qu’à mon amour-propre.

On s’étonnera peut-être de ne pas trouver traitées ou tout au moins indiquées, dans cet ouvrage, certaines questions de géographie sur lesquelles notre itinéraire devait appeler mon attention. C’est volontairement que j’ai omis de mentionner les renseignements que j’ai recueillis sur la partie tibétaine du cours de quelques-uns des grands fleuves de l’Indo-Chine. Ces renseignements ne jetaient aucune lumière décisive sur le problème peut-être le plus important et à coup sûr le plus obscur de la géographie de l’Asie.

Je vais essayer, avant de les produire, de les compléter sur les lieux mêmes.

Francis Garnier.


En mer, à bord de l’Hoogly, 3 octobre 1872.