Page:Lucrèce - De la nature des choses (trad. Lefèvre).djvu/204

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SOMMAlRE


Des simulacres, décalques fidèles échappés du contour des corps, pareils à de minces pellicules, voltigent dans l’air comme la fumée, comme la couleur diffuse des voiles de théâtre, et viennent frapper les sens, v. 27-131. — Il existe aussi des simulacres nés spontanément, des images répandues dans l’atmosphère et qui se combinent diversement, v. 132-146. — Ténuité extrême des simulacres : ils passent à travers certaines substances, et sont arrêtés par d’autres, notamment par les miroirs, v. 147-186. — Mouvement rapide des simulacres, comparés aux odeurs et aux saveurs, v. 187-236. — La concordance du tact et de la vue prouve que les simulacres émanent réellement des choses elles-mêmes, v. 237-275. — Théorie des miroirs, v. 276-330. — Phénomènes de la vue. Pourquoi, d’un lieu obscur, nous voyons les objets éclairés ; et pourquoi, d’un endroit éclairé, nous ne voyons pas les objets plongés dans l’obscurité, V. 331-359. — Effets du lointain sur les perceptions de la vue, V. 360-370. — De l’ombre qui suit les corps éclairés, v. 371-386. — Exemples des prétendues erreurs de la vue, v. 387-480. — Certitude des sens, v. 481-538. — L’ouïe et la voix, l’écho, v. 539-636. — La saveur et le goût, l’odeur et l’odorat, v. 637-745. — Comment les simulacres atteignent la substance de l’esprit, v. 746-756. — Visions et fantasmagories de la veille et du sommeil : les monstres, les dieux, v. 757-842. — L’organe est antérieur à sa fonction, V. 843-862. — Au contraire les inventions de l’homme sont nées du besoin et de la réflexion ; seules elles ont des causes finales, v. 863-877. — Comment les animaux sont amenés à choisir leurs aliments, v. 878-896. — Comment il se fait que le corps obéit à la volonté de l’âme, v. 897-926. — Le sommeil et les songes, v. 927-1054. — L’amour, ses caractères, ses tourments, ses illusions, v. 1065-1245. — De la stérilité et de la fécondité, v. 1255-1336.