Page:Mallarmé - Œuvres complètes, 1951.djvu/1590

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vier 1887), d’un morceau : « Il fut un théâtre... cependant et sans malentendu, des paroles » emprunté à la dernière partie des Notes sur le Théâtre du numéro d’avril 1887 de la Revue Indépendante (pp. 62-63) et d’un morceau qui formait la première partie des Notes sur le Théâtre publiées dans la meme revue en juin 1887 (pp. 365-366). Quelques variantes minimes : « ... par les sons... » au lieu de « ... par l'orchestre... » «... qui occupa... » au lieu de « ... asses^pour occuper... » , et, à la fin du second paragraphe on lisait, d’abord : « ... plus haut même que le plafond de Clairin, quelque astre ». Au cours du dernier morceau, le texte original comportait : « ... avec le chef-d'œuvre affolé lui-même, de L-obengrin. » « ... quelque incurie... » au lieu de « Certaine incurie. » Et une parenthèse avant : « ... à négliger les moyens... » ainsi rédigée : (et la certitude pour la critique d’ici de compter, en faveur du drame lyrique, sur l'éloquente bravoure de mon conjoint musical). Avec, ici, en renvoi, le nom de M. de Fourcaud, alors critique musical de la Revue Indépendante. « Que de sottises... » au lieu de « Que de sottise ». Toute la première partie de Parenthèse, depuis « Cependant non loin ... » jusqu’à «... sans malentendu, des paroles... » avait, en 1891, dans Pages, formé la fin du chapitre intitulé : le Genre ou des Modernes. La seconde partie, depuis « Jamais soufflet tel à l’élite... » jusqu’à la fin, formait dans Pages la première partie du chapitre intitulé Un principe des Vers. P. 324. PLANCHES ET FEUILLETS (Paris, mai-juin 1893.) La première partie de ce chapitre a été formée d’un article paru le 1 o juin 1893 dans le National Observer de Londres, sous le titre Théâtre. La seconde partie, celle qui commence à : « Tout, la polyphonie magnifique instrumentale » jusqu’à la fin, est un article sur les œuvres de Maurice Maeterlinck paru dans le National Observer de Londres (ier juillet 1893) en français, sous le titre : Théâtre, et réimprimé dans le Réveil de Gand (numéro de septembre 1893, pp. 161-164) avec la date y’zzzzz 1S<)3 indiquée à la fin de ces pages. La première version spécifiait au lieu de : « ... avec IVagner... », « ... avec la VCalkyrie... » La phrase : « ... oui, en tant qu'un opéra... » a été ajoutée. Au lieu « ... de la foule baroque », on lisait : « ... du public encombrant. » Le second paragraphe était, au National Observer, assez différent, ainsi : « Cette moderne tendance marquée à quelque sceau d’absolu, soustraire à toutes contingences de la représentation, grossières ou même exquises