Page:Mallarmé - L’Après-midi d’un faune, 1887, Revue Indépendante.djvu/16

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Tard succombent au fier silence de midi :
Sans plus il faut dormir en l’oubli du blasphème,
Sur le sable altéré gisant et comme j’aime
Ouvrir ma bouche à l’astre efficace des vins !


Couple, adieu ; je vais voir l’ombre que tu devins.