Page:Malot - En famille, 1893.djvu/241

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


Malot - En famille, 1893 p241.jpg

XX

___

Si elle était fière de ses chaussures, elle avait d’autre part cependant des inquiétudes sur la façon dont elles allaient se comporter en travaillant : la semelle ne s’élargirait-elle pas, le coutil ne se distendrait-il pas au point de ne conserver aucune forme ?

Aussi, tout en chargeant son wagonet ou en le poussant, regardait-elle souvent à ses pieds. Tout d’abord elles avaient résisté ; mais cela continuerait-il ?

Ce mouvement, sans doute, provoqua l’attention d’une de ses camarades qui, ayant regardé les espadrilles, les trouva à son goût, et en fit compliment à Perrine.