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Malot - En famille, 1893 p359.jpg

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La première occupation de M. Vulfran en arrivant le matin à ses bureaux, était d’ouvrir son courrier, qu’un garçon allait chercher à la poste et disposait sur la table en deux tas, celui de la France et celui de l’étranger. Autrefois il décachetait lui-même toute sa correspondance française, et dictait à un employé les annotations que chaque lettre comportait, pour les réponses à faire ou les ordres à donner ; mais depuis qu’il était aveugle il se faisait assister dans ce travail par ses neveux et par Talouel qui lisaient les lettres à haute voix, et les annotaient ; pour les lettres étrangères, depuis