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Page:Marguerite de France - Memoires et Lettres.djvu/214

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desjà promis par mes lettres au Roy et à la Royne ma mere, mesmes ayant touché la somme susdicte pour mon voiage, le malheur qui m’y tiroit l’emporta sur le peu d’envie que j’avois lors d’y aller, voyant que le Roy mon mary recommençoit à me monstrer plus d’amitié.


fin des mémoires.