Page:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome II.djvu/305

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


long temps que j'en ay oy faire ung compte à Monsieur de Saint Vincent, ambassadeur de l'empereur, qui est digne de n'estre mys en obly et je le vous voys racompter."