Page:Mary Summer - Histoire du Bouddha Sakya-Mouni, 1874.djvu/199

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


duquel celui-ci meurt d’une indigestion, 163.
Corbeille (la triple), en sanskrit Tripitaka, Division, en trois classes, des livres sacrés du Bouddhisme, qui furent rédigés, aussitôt après la mort du Bouddha, par trois de ses principaux disciples :

Oupali, le barbier, qui s’occupa du Vinaya ou discipline ;

Ananda, cousin du Bouddha, qui rédigea les Soûtras ou récits légendaires ;

Et Kâcyapa, brahmane converti, qui présidait à toute la rédaction, et auquel on doit l’Abhidharma ou métaphysique, 126.

Cou du Bouddha, comme celui du loup et de l’éléphant, n’est pas flexible, 31.


Dandapâni, père de Gôpâ, beau-père du Bouddha, 34.

Démons de la droite et de la gauche, 66-67. On les divise aussi en démons blancs et démons noirs.

Dents. Le Bouddha en a quarante, 31.

V. les trente-deux signes du grand homme.

Dêvadaha, nom d’un roi et aussi d’une ville, 8, 9.

Dêvadatta, cousin et disciple du Bouddha et l’un de ses plus grands ennemis, 115, 127, 150, 151, 155.

Dharmâsana, « siége de la loi, » chaire à prêcher des Bouddhistes, 124.

Digambaras, philosophes ; les gymnosophistes des Grecs, 95.

Dix commandements (les), 90.

Djambou, pommier rose, 29.

Djamboudvipa, le pays où croît l’arbre appelé Djambou, l’Inde proprement dite. Se composait de seize grands royaumes, au temps de Sâkya-Mouni, 14, 103.

Djâtakas (le livre des), 88.

C’est un recueil de légendes qui contient l’his-