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Le 15 novembre 1659 (Basset), il est présent et signe au contrat de mariage de Pierre Raguideau avec Marguerite Rebours.

Les deux derniers actes dans lesquels figure le nom de ce vaillant soldat sont l’inventaire de ses biens, en date du 26 mai 1660 et la vente d’iceux, un an plus tard, soit le 17 avril 1661.

Le premier de ces documents débute ainsi :

« Inventaire des hardes trouvées en la maison de deffunt Jean de Saint-Père, à la pointe Saint-Charles et en la possession de Jacques Morin… Lambert Closse est présent. La valeur des biens, selon Basset, est de 25 livres, 15 sols.

Il est dû au défunt 257 livres, 10 sols et il doit environ 415 livres.

Après Biaise Juillet, c’est le plus riche compagnon de Dollard.

Au chapitre de ses dettes, on remarque un article indiquant qu’il était en excellents termes avec son chef : « Déclaré par moy commis (Basset), La somme de neuf Livres pour reste de plus grande somme par Luy respondue pour deffunt Le Sr Dollard… cy ix Livres. »

Duval

Prénom : Nicolas ; profession : serviteur au fort.

Il vint en ce pays en 1653 et voici ce que nous en dit l’historien de la colonie française :

« Nicolas Duval, de Forge, en Brie, aujourd’hui département de Seine-et-Marne, arrondissement de Fontainebleau, canton de Montereau, fut engagé par M. de la Dauversière le premier mai 1653[1], et déclara, le 20 juin suivant, avoir reçu, en avancement de ses gages, 75 livres de la Compagnie de Montréal. » (Faillon ib.,542.)

  1. Dans le texte, une erreur typographique fait dire, à l’auteur, 1663.