Page:Maupassant - Mont-Oriol, 1887.djvu/33

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Sa voix était un peu sourde.

Elle répondit :

— Oui, Monsieur.

Mais Gontran aperçut le marquis et Andermatt qui faisaient signe aux jeunes gens de venir déjeuner bien vite.

Et le docteur Honorat prit congé d’eux en leur demandant s’ils avaient l’intention réelle d’aller voir sauter le morne.

Christiane affirma qu’elle irait ; et se penchant au bras de son frère, elle murmura, en l’entraînant vers l’hôtel :

— J’ai une faim de loup. Je serai très honteuse de manger tant que ça devant ton ami.