Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/126

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GABRIELLE.
––––––Votre main, lui dit la gantière.
––––––La voici, dit le Brésilien,

LE BRÉSILIEN.
––––––Et dans la main de la gantière
––––––Tremblait la main du Brésilien.

CHŒUR.
––––––Et dans la main de la gantière
––––––Tremblait la main du Brésilien
II

GABRIELLE.
––––––C’est pas tout ça, belle gantière,
––––––Dit tout à coup le Brésilien.

LE BRÉSILIEN.
––––––Les gants, bien moins que la gantière,
––––––Ont attiré le Brésilien.

GABRIELLE.
––––––Partez, s’écria la gantière,
––––––Partez, séduisant Brésilien !

LE BRÉSILIEN.
––––––Tu veux donc, cruelle gantière,
––––––Tu veux la mort du Brésilien !

GABRIELLE.
––––––Un sourire de la gantière
––––––Ressuscita le Brésilien !

LE BRÉSILIEN.
––––––Et voilà comment la gantière
––––––Sauva les jours du Brésilien !

CHŒUR.
––––––Et voilà comment, etc.

Entrent Bobinet et Gardefeu déguisés.


BOBINET et GARDEFEU.

Nous voilà, nous voilà !


LE BRÉSILIEN.

Eh arrivez donc ! il ne manquait plus que vous, et maintenant, allons souper.