Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/98

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MADAME DE QUIMPER-KARADEC.

Me voilà, moi !… (A Gardefeu.) Qu’est-ce que ce garçon nous disait donc, alors ?


GARDEFEU, à part.

C’est celle-là qui a de l’énergie…


MADAME DE QUIMPER-KARADEC, à madame de Folle-Verdure.

Présente-moi, chère enfant…


MADAME DE FOLLE-VERDURE.

Ma chère Christine, je te présente ma tante, madame de Quimper-Karadec… Ma tante, madame la baronne de Gondremarck.


MADAME DE QUIMPER-KARADEC.

Madame…


LA BARONNE.

Madame…


MADAME DE QUIMPER-KARADEC.

Avouez d’abord que vous êtes diablement surprise de nous voir chez vous à une pareille heure.


GARDEFEU.

Oh ! oui !


MADAME DE QUIMPER-KARADEC.

Qu’est-ce que c’est ? ce garçon est à votre service ?


LA BARONNE.

Oui, c’est notre guide… c’est lui qui nous a amenés dans cet hôtel.


MADAME DE QUIMPER-KARADEC.

Eh bien, mon ami, faites-nous préparer deux chambres ; ma nièce et moi passerons la nuit ici.


GARDEFEU.

Ici ?


MADAME DE FOLLE-VERDURE, à la baronne.

Tu continues à être surprise ; nous t’expliquerons tout cela.


MADAME DE QUIMPER-KARADEC.

Eh bien, allez ! allez !


GARDEFEU, à madame de Quimper-Karadec.

Mais, madame…