Page:Mendès - Philoméla, 1863.djvu/191

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TEN-SI-O-DAI-TSIN



Ten-si-o-daï-tsin, Lumière souveraine,
Tu portes un ruban d’étoiles à ton cou,
Et le rouge soleil qui luit sur Naïkou
N’est qu’un de tes regards, ô prunelle sereine !