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Page:Mirecourt - Émile de Girardin.djvu/64

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dans le seul but de mener son projet à bonne fin.

Tout ceci était encore de l’industrialisme ; mais, lorsqu’il s’exerce de cette façon, la morale la plus sévère n’a rien à y voir.

Malheureusement M. de Girardin prêta de nouveau l’oreille au démon remuant et ambitieux qui lui conseillait d’employer pour lui-même des procédés si fertiles. Sa fortune grandissait, mais il voulait être millionnaire, sachant que, sous le règne du roi citoyen, la meilleure de toutes les prépondérances était celle d’un sac d’or.

Il avait là-dessus des idées bien arrêtées et qui remontent à la publication de ses livres.

« La gloire, dit-il, n’est plus qu’un mot creux ;