Page:Mirecourt - Eugène Sue.djvu/54

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


— Jamais !

Le Provençal lâcha l’autre jambe. Forcé de se retenir à deux mains pour ne pas choir, notre sous-aide en passa par l’accolade.

— C’est zentil, c’est très zentil, monsieur Soue… Encore !

On approchait de l’hôtel de la préfecture, Eugène Sue l’embrassa de nouveau.

Encore ! encore !

Il y eut juste six baisers, au moment où l’on arriva sous le péristyle, et le matelot dit au sous-aide, en le déposant sur le terrain sec :

— Ah ! monsieur Soue ! monsieur Soue ! vous m’avez trouvé plus zoli qué mon portrait !… Zé vais lé dire aux camara-