Page:Monavon - La Bouche féminine, paru dans le Journal de Vienne et de l’Isère, 12 mai 1897.djvu/3

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



LA BOUCHE FÉMININE

C’est peu d’avoir uni dans la reine des fleurs
Quelque parfum sans âme à de pures couleurs,
Femme ! Dieu n’eût rien fait, s’il n’eût fait que la rose !
Mais la fleur prend un souffle et ta bouche est éclose !

Gabriel Monavon.