Page:Montaiglon - Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles, tome I.djvu/110

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V

LA HOUCE PARTIE.

(par bernard[1].)


Manuscrit no 7218, f. 150 ro 152 ro.


· · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · [2]
De biau parler et de bien dire
Chascuns devroit à son mestire
Fère connoistre et enseignier
Et bonement enromancier
Les aventures qui avienent.
Ausi, comme gent vont et vienent,
Ot-on maintes choses conter
Qui bones sont à raconter.
Cil qui s’en sevent entremetre
I doivent grant entente metre,
En penser, en estudier,
Si com firent notre ancistier,
Li bon mestre qui estre seulent ;
Et cil qui après vivre vuelent
Ne devroient jà estre oiseus.
Mès il devienent pereceus

  1. Note Wikisource : L’auteur dans son texte dit s’appeler Bernier.
  2. Les premiers vers de ce fabliau manquent dans le manuscrit, qui est défectueux en cet endroit.