Page:Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t2, 1901.djvu/567

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Page 201, note 1, ligne 5. — Thomas Hyde (1636-1703), orientaliste anglais, s’appliqua surtout à l’étude de la langue et de la religion des Perses.

Page 202, ligne 31, et page 203, ligne 1. — Les mots L’abbé de Mongaut croit que et vient des ont été ajoutés après coup.

Page 204, ligne 8. — Montesquieu avait mis d’abord figures, au lieu de physionomies.

Page 204, lignes 23 et 24. — Cet alinéa a été intercalé après coup et d’une main étrangère. — Végèce, Art militaire, liv. Ier, cbap. l«.

Page 206, ligne 14. — Thomas Gage (mort en 1655) publia à Londres, en 1648, une relation de ses voyages, sous le titre de Nouvelle Description des Indes Occidentales.

Page 207, lignes 5 et 6. — Le commencement de cet article jusqu’à aujourd’hui était d’abord ainsi conçu : « L’Asie n’est pas à beaucoup près si forte que l’Europe. Candahar est la seule barrière entre le Mogol et la Perse; Bagdad, entre la Perse et les Turcs; Azoph, entre les Turcs et les Moscovites. Et cette partie du Monde...»

Page 207, note 1. — Après la publication des Considérations sur la Grandeur des Romains, Montesquieu songea quelque temps à en modifier profondément certaines parties, mais renonça plus tard à ce projet.

Page 209, lignes 11 à 13. — Les mots et le Royaume de Naples ont été ajoutés après coup; ce qui explique que la fin de l’article ne vise que deux pays.

Page 209, lignes 26 à 28. — Orose, Histoire, liv. V, chap. vu.

Page 211, note 1. — Voyez dans les Deux Opuscules de Montesquieu, page 22, le § x1 des Réflexions sur la Monarchie universelle.

Page 212, note 2. — Considérations, chap. XI, alin. 35.

Page 213, ligne 24. — Montesquieu lui-même a écrit perpétuelle au-dessus de paix, mot qui était mis d’abord après en Europe.

Page 213, note 1. — Considérations, chap. x1, alin. 35.

Page 214, lignes 3 et 4. — Dans son Spicilegium, Montesquieu avait fait transcrire, à la page 305, un extrait de la Gazette de Hollande, du 2 mai 1727, donnant la statistique des troupes dont pouvaient disposer les alliés de Hanovre et les alliés de Vienne, ainsi que les puissances neutres.

Page 214, lignes 5 et 6. — La Quadruple-Alliance fut conclue, le 2 août 1718, entre l’Angleterre, l’Autriche, la France et les Provinces-Unies.