Page:NRF 3.djvu/269

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


LETTRES 259

et vous aurez toujours raison en attaquant le parlementarisme.

Je vous disais l'autre jour que je préférais à vos autres écrits votre essai intitulé " Singapour ". Pour exprimer clairement ce que je voulais dire, voici : Vous jouez très bien du violon, vous sentez admirablement la musique, et vous vous êtes mis à faire de l'architecture. Peut-être me répondrez- vous qu'aujourd'hui il faut être architecte, mais je crois tout de même que le violon était votre vocation, que vous ne devez pas l'abandonner tout à fait, et que, du reste, on peut lui faire dire des choses justes et profondes. Vous êtes un bon architecte, mais vous étiez un admirable violoniste.

Croyez-moi, mon cher Valois, bien amicalement à vous

Charles-Louis Philippe.

�� �