Page:NRF 7.djvu/352

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


346 LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE

��III

��LA NUIT DU PAUVRE MALADE

��Une voix a baissé avec la lampe vide.

Mon âme a mal. Il faut parler bas dans la chambre ;

Et ne pas chuchoter qu'elle peut bien mourir.

Le silence des toits s'aiguise maintenant ! Les heures des clochers chantent sur les rosées. Et Je suis pur comme du linge dans le vent !

La lune ne vient pas. La lune est dans le verger. Elle est debout au seuil des autres.

— ^ans m^ étonner.

Ma peine flotte autour de moi ;

Je ne la sens plus trh bien.

C^est qiion m^ épargne^ maintenant

�� �