Page:Nau - En suivant les goélands, 1914.djvu/109

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

Car les fantômes de vos fausses joliesses
Paraissent fuir mais hantent pour jamais ses murs
Et m’apportent au lieu d’exil, présumé sûr,
Quelques formes que j’ignorais de la Tristesse.