Page:Nietzsche - Considérations Inactuelles, II.djvu/168

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leur nombre deviendra de plus en plus grand. Ils comprennent aussi, pour la première f01s dans 110îl’8 ë1’% » ¤¤ que cela signifie de prendre la musique pour base de L l’État. Les anciens Heîîènes l’avaient non seulexnentcom-A > pris mais ils s’en étaient fait une loi pour eux-mein§ S· et ces mêmes esprits clairvoyants hésitent aussi peu àq condamner l’État dans sa forme actuelle que la plupart I des hommes le font dès aujourd’huiàl’égard de l’Eg-l1se. En nous dirigeant vers ce but singulièrement nouveau, mais qui n’a pas toujours passé pour quelque phase d’inouï, nous sommes amenés à comprendre en quincons siste la lacune la plus humiliante de notre éducation let à nous rendr· compte de-la vraie cause de son impuissance à nous faire sortir de la barbarie. Il. manque à n- ire éducation l’âme de la musique, inSpl1’uü’1¤6 » du mouvement et de la forme, tandis que ses exigences et son organisation sont l’œuvre d’une époqu,6 ou nfëtaït A Pës. encpreqgée cette muîiqqeé 2 ; laquelle nous accordons ’ ’e con ance si ar ieu 1 r. · ; ·

’mlsïldire pédagogie Est l’institution la plus arriéréq/darês le temps où nous vivons ; elle est rétrograde précis p ment par rapport au seul nouvel élément éducateur“· donne aux hommes ~d’aujourd’hui un avantage sur ceuxl du siècle passé, ou qui du moins le leur donnerait s ils consentaient à ne plus vivre avçuglémcm da’ ? mer e temps, en proie à la fièvre du moment. Comme Jusqu à présent l’âme de la musique n’est pas e¤¢01’8 €¤tî’è® en J eux, ils n’ont pas encore su devinerl idée de la gymnastique dans le sens qw les Grecs ; et Warner ¤*t=1°h°¤° ’, ’ à ce mot. C’eSlà P011 !’quoi leurs îïûlsœs Sont ¤¤¤d¤m¤ëSià êtreiprivés d’espér&¤<>9· tant <1¤¤lSt ne P"°“d*’°“t’P“ a