Page:Noailles - Les Éblouissements, 1907.djvu/318

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.

IV

LA DOULEUR ET LA MORT

Tu fus toujours ainsi, tu t’es toujours approché familièrement de toutes les choses terribles.
Nietzsche.