Page:Normand - Les Écrevisses, 1879.djvu/24

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.

Normand - Les Écrevisses, 1879, illustration - 0012.png


XII


Mais je suis d’une rude étoffe !
Et, guéri par cette leçon,
— Trop tard, hélas ! — en philosophe
Je revins à Pont-à-Mousson.
Pour expier mes anciens vices
J’y suis devenu marguillier…
Ne mangez jamais d’écrevisses
En cabinet particulier !


FIN