Page:Notices sur les rues de Nantes 1906.djvu/286

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Rue Sévigné
Cinquième et sixième arrondissements. Paroisse Saint-Nicolas nos 2 à 8 et de Notre-Dame pour les numéros impairs.
De la rue Racine à la rue du Boccage.

On l’appela rue des Meuniers, ce qui ne peut étonner ; on trouve trace de moulins un peu partout, mais surtout rue Mondésir qui en est proche.

Son nom présent pourrait être attribué, ou à Marie de Rabutin Chantal, marquise de Sévigné, née à Paris en 1626, morte en Provence en 1696, ou à son fils Charles, qui fut Lieutenant Général à Nantes.




Rue Jules-Simon
Premier arrondissement. Paroisse de Saint-Similien.
De l’ancien poste de Vannes à la rue Emile-Souvestre.

Voie nouvellement tracée sur l’emplacement de chemins, entre la rue des Hauts-Pavés et le carrefour formé par les rues Say, Périer. On lui a attribué le nom du grand philosophe, publiciste et homme d’Etat, Jules Simon Suisse, né à Lorient le 31 décembre 1814 et mort à Paris le 8 juin 1896 ; sa ville natale lui a élevé une statue qui fut inaugurée en juin 1905.




Rue Beau-Soleil
Deuxième arrondissement. Paroisse de Saint-Pierre.
De la rue de Strasbourg à la place Saint-Vincent.

Le nom lui vient d’une maison appartenant en 1495 à Jean Lespervier, Seigneur d’Orvault. Du Guesclin, Connétable de France, y aurait habité pendant son séjour à Nantes.

Beau Soleil est le nom de plusieurs terres que nous rencontrons, à la Chapelle-Basse-Mer, à Château-Thébaud, à Saffré, à Sainte-Luce.