Page:Nouveau Larousse illustré, 1898, VII.djvu/191

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tintttiiuxxtiziir. .7— iiA'rtssr:

v4.1 IvbliC\-I’I. pn'nur n f. l -- Quiititñ «Inlimvuu oii de boisson déterminée qii'iiti |

n Il!!! ‘ ' -' .Aflo‘o n ilntnliun pur iiiivrinllcn. t‘l quil tir-s1 pns pertuis du lll!‘

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...iii riir ll-ilmii il entrtliril. Ration. qu'un donne A'll Atlttlllllll\ qui 1m fotil Illi‘lllt trnvntl. t‘l qu'un Ill' w iii il I‘lIKrJl‘N'I‘ tn de l'urttlli'r. 11 Ilitlinii ifi' [irmfnr—

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r... ii. 1.x a un. a un ttv ' ‘ “4. l. a r-ilu-iu.‘ l'titiiiiiuiiulunwiit punir fziit‘u mtvrir

' ' ' "' “n”. lu iilllll|u\l‘ vl I-uvnti‘r ll" lii-tIImi-s de ilul disposer i'l l l M " ' l'ml n“ "m" Illt‘hllll‘f lu- l'llllllll\.lll‘ pain (-1 ilu \‘l|l ilt- l équipage. l

""" °""' l“ """' ‘i‘ """ “1111 Pouls «les ili-iirovs ou fourrages ilivvri. iilloiiiis

""“" ' “’"" 1' '”“'M"‘""" pntlr lu subsistant-c quotidienne. le i‘liniilfugo ou le «ou-

.i ,1.- irnion. . I-imn vle lavllr' M11.» n w. tenta. 4"th A l ni...» vleo un la plu- }..n .Hianœnnrnt A tien rn- r- Anlljlh‘!

“ml: u l ‘lltc" A rat‘ Trulli. un: qui" t LI: r rfu (un-w - pçrurh liiml-rr ilain un l'lf.|_ un un tout ne ttrrr “l! Fia-4 ' il: tu;an tu mil-ru. l" tiial puiti .iiit lll-‘ll un .r- trou .uulnun lulu-A, rouge, \--rt umpluuu-s pour les signant Un cru wrt nur'mii lun- qu 'n guerre-ni rn manœuvre .11- guerre lncntlrn n.v1_'un n r.‘ ses loin du pour! et de [mntmn elritiin 7 fa. lin Nltier avec lequel un (au la guise 4 \om il.“ tuer-unique. .l ar amn- itoni lu'rrochrh ruinent sur les Ill- nlw i'linlM Il mu; en de latin—s.

twrmcnnr. m ml] Qui nulle : .l/i: utrinririr.

u‘l'lnu‘l'lo' u ont — rail nui/im- li/ n f l'onllmutioii en (urine nuilinii- t1 (ou de ce qui n Me (.111 ou pmuin li irii truies v-rrôulr. Kulni'umx par mil |.'\I’ll‘ qui contient cette i-onlir nation r Krûonwr In tumil trioss.

— en. AMOn. lmnl. otr.

. barn—1.. llt‘ ih. i-niplom le mot ratification pour exprimer uni l approbation quo imii- donnons :1 ce qu‘un ‘ll‘f‘ n fuit pour nous 0-1 en nuire nom. sans ordre et sans man-lat. ou au vlrla -lu mandat que nous lui avions ilnnnè, ‘ uni La runtirmation que nous lamina d'un nvte auquel nous avons i'onr-mru. d'un rontrnt rntnné ile nous. iiiiiis qui ne trouve frnppo d'une nullité rolntive. entaché de quelque vi- n.

han- la prrmiérfl h) point-ut. H ln ratification intervient. elle équivaut o un man-lat. Autrement dit: touteslesi‘uii— “qu'on-n qui resullrrnirnt d'un tunnan sont prnvlutii-s pu lappmlqtion donner npres coup. et ln filllflt'allon re— tn-ogit ou jour de In gestion spontanée

[Ml la drtmétne hypothèse. In rntiticalmn n pour elfct de rendre in contrat inattaquable. Cette rnttlh'utioii peut avoir heu de deux manières - tacitement ou expressément. Elle a lien tacitement lorsque ln pll‘llt‘wtlul pouvait de— mander l annulation du contrat a gardé le silence pendant dt! ont. Elle a lien expnwnient au moven d'un un» ron/ir» nullf. c'est-14h" réunissant trots conditions: l' reprodui- sant la suintant-e dt- l obligation nnnulnhle; 2' mentionnant le motif do nullité. .1' vonlennnt lintention ile reparer le vire d ou promeut cette nullité If‘. riv..nrt. 1113.“. i

In a les absolument nuls ne peuvent i‘tre ratifiés. car on les ronsidere comme n nynnt jamais existé : c'est ainsi que Io- Aconit-ms nulles pour ilM'nuide forme ne peuvent. ru pnncq-e. Mn- nltlléns .‘C. rn’.. :irt. 1331) et izito . l

—- Dr. intern. la ratification est l' . acte qui donne à iin Irlllfl sa consécration l‘t transporte du négonnti-ur nl'nuto- nil- suprême d» rliaqur l‘îtat le devoir il ou assurer l'exe— notion -. [Inti-1M mornrrliien. le souverain «nul a le droit de ruiner; il prnt w fuiro nuister de délégués des nssem- bien représentant". [tans les républiques. ce ilruit ap- partient au chef du [IOIIV'Ilf exécutif. qui se fait 1l.\5l\lf‘l’. iltm'umflnl on indirectement. par un des grands pouvoirs de ll-Cut. [1111111.

IAflnn .-io lin lat. mflfitnrr; Il" Inl. ritIuJ, vertmn, l'l .inn, faim 7 l'rrnJ druv i iln «une niir nleiit prt‘tii. pan [il vle ltnip. de l ml et du prés. du siilq. ' .\'mn ru— hflnmt (M v-mu fullyfin; r n Appriiuvnnvorilirtnnr par

. luigi- des li-uiitni-s ut ili‘a l'll|'\illlX. . l‘ ivi‘t. lliol. Au point -|i- vuu biologique. lit l‘IlIlliIl ‘ -oniprnii-l In totalité des nintiit‘muv nutritifs nssitiiili's pni' l--rgiiiiisiiiv vn'niit pendnnt un teiiips donne. 'l'uiitv riitioti ll\!lllllll‘l' ne départage en r llllllll'fl" lin‘ms. soit iltiiis lu.

l "ilisuuli‘t‘ plastique. et devenue illlhl \ l\'lllll1‘. soit duits ll‘\

l tissus vuttiniiiréwne. et l'll inuiiorvs coiiwtiiiiiéus pour lzi PIOIIHI‘IIOn de l'énergie tii-n'sstiiru' aux syiitln-s s orgu- iiiques 011 rejetées pur l t‘cunutiiii‘ \|I|l.\ forum di- «liïi‘lii‘ls de fonctionnement solubles ull insolubles. Chez l'liuttiliie. lu rntiuii il entretien strict est, eii Illl)\l'lllll‘. ilc 1 griiiiiiiie il albumine et ol'.:lo de uintieres minérales. d‘uni- piirt. et. il'nulre pnrl. 3045 Calories par kilogramme du poids titi corps. l'une ration vnrio iinliirolletiioiit il\’f‘l' Vingt-.10 sexe. les conditions dit milieu. les occupations. etc.

' RATIONAL «li-o — du lnt. i-rilmimlia: ilo ruli'o, raison) l n. m. Antiq. rnrn. Sorte d‘intendnnt ilu palais. a lai. cour des empereurs. Il llftlrier du flsl'. t

— Aiitiq. hélir. Urnemeiit (plus souvent nppclé peclortil) que le gruiiil prétro portait sur la puiiriuo, et qui consis- tnit en tiiie pince i'urrée d'étotl‘e précu‘itse. ornée de ilouze pierres litii‘s. i-ncht'is- sues dans l'or . sur 1'll.'.ll'lllll‘ desquelles émit gravé le noin d‘une des tribus.

-— llil.lingr.'l‘iire duquel- qiies livres ili- liturgie, et partit‘iilii-remi-iit d’un 011- \’l'.'l'..'l' ilo fiiitllaititic Du- rniiti. publié l'Il 1826.

RATIONAIJSER (ai-o) \'.:i. Rendre rationnel :Jiw— Ilnll'll A ltl'l'lllNALlSl‘.‘ le ili'uil. lTI'O]1l0nL:'.l

Se rationaliser, v. pr. Devenir rationnel : Ilcli'yimi qui fend à SE RATIONALISBR.

RATIONALISMB (si-n. lisxni' —— du lat. raltonnlis. ration- ner n. m. Système fondé sur la raison par opposition aiix s_\ stemes fondés sur la révélation. 11 Système d'aprés le- quel la raison est l'origine des idées premières. par oppo- sition a l'eiitpirisnie : Le RATIQNALISME médical est la n"er (le beaucoup de médecins en Hie‘mpeuli'que.

— Esrvt'i.. Le riiliuiiulisme s'op ose au fidéisme et con- .swte s interpréter à l'aide des iimières naturelles de l'intelligence les dogmes. les croyances. les affirmations qu‘énonce toute doctrine religieuse. Le conflit de la raison ci ile ln foi. l'effort our les concilier ou les subordonner caractérisent l'histoire de la philoso hie et do la théolo- gie au moyeu âge. nu xvu" siècle et n nosjours. ou toute une ei'ole cherche à donner une explication rationnelle des mystères et des miracles. Le train“- llir‘olugim-pnliliqiic de Spiuuzn. les ouvrages du docteur Strauss appartiennent. à cette école.

lln désigne aussi par rationalisme le système. opposé a l'i-mpirismc. d'nprés lequel la raison serait une faculté originale qut nous donnerait des idées premières et des principes premiers ditl'érents des données dol'ex iûrience et permt‘llnnl de dépasser la connaissance sensi ile pour atteindre la réalité en elle-même. Descartes. déclarant que la faculté de discerner le vrai d'avec le faux est égale rhez tous les hommes et s'clforçant de déduire toute la connaissance si'icntilique du monde plivsique et. du monde supra-sensible de certaines idées iniiées fournies lll‘ la raison. nous donne un éclatant exemple de rntiona ismo. Mais souvent aussi l'on desi e par n rationalisme u la théorie qtii affirme l'irréduetihilité de In raison :1111 sensiî liilité. bien qu'elle ne soutienne pas que ln raison puisse ilik-Lnrntion authentiqun Kntrtn. un Imili‘. un un». rien connziitre par elle-même sans le secours des sens.

Krznvmnltn- mmnm vu“ connue Jus... ; 1.- mm... Ainsi. Ix'nnt fut un rationaliste. puisqu'il ndniit l'existence lat-I n 7.. un mm a .m ' de prlnl‘lrt‘s Il priori dus à la seule raison. mais il soit- unl‘ot M) n. m T... M son" Il" “sur” 'lu" ru" iipt que :1 raison, qui permet de constituer l'expérience. ù“ m,” à ,"um" qui. “10.1"” hmnldü mhmm n .iiitorise pas :1 la dépasser. La réahto nominale n‘est pas . “mm”. Plumet pour lui oh et ile SI‘IODCC‘. mais do croyance. En'te sens, son rnitona isinv diifere essentiellement do celui de Des—

Mfln ""h' ‘""""" " . rai-tes t‘l ni.- s'oppose pas son fidéisnic véritable on ma. le poil est un en -lrhur- M fn-a— ‘ l(\|'|\'“ l'i' [lu/himlr,

F‘ in l l ' tierii religieuse. . i . [s ru in” ... I.’| irlqiinmiit sur In u...h..r n l . ' . _ _ . . - mura mura". m. liq'iil‘glllll 1.-. un“... ..,,.,,.,.__ N," “ANONALISTB "-0. 1m!) adj. Qui appartient. qiii a

. rapt", rl (nu-n rrn au. mnnpmpn. ,-... m...“ K Im_ raipimrt iiii rationalisme z Duclriim RATIONALISTES. n Par— . , . . . - .

pin-liant .1 lui... .. .—_. . .lw 1...”... .- A I"... 4,. "un "M": llsnllèl‘lll f-Lllultldllîfilv . 'l qunmplin RAl'l'lohALlnTB.

nu xvii' .H‘wln' 1,. ._.1.r.u.iiiuu au rlosiut un";le on ‘ - lis 'inln. .irllsantu rationn Ismc.

l'un. 4-. notammer ..i .1... “11| lullmuf. RATIONALITÉ lui-m n. f. Philos. Qualité de ce qui est

"TIRER v a s..uinnitre Iinu utntfn il" lziine. de lu p07 "n"mw" . . . . . in tu A 1 i... ni..." 1.. 7 “mas. lluiliuvm. Qllnllli" dune quantité qiit peut soxprimer

por un noiiil-rn. "11mn: n f \[\-‘l1llt" wri'niil à l‘îl'iltl'rl/‘\I'Uilrl‘\ ' ' ' ‘ i RA'HONNAXR i -o— _‘ ' '. . e tion. “NI-l'a". “1;,” (“vmwnn pm‘w "un A” ms. I: n n»r)ad; etn Quireçmt un rii

MflONNEK. ELLE (ni-o-iifil' — lnt. rnlioiinli's ; de ratio.


.0'4- n nul ‘lllll utit‘ i'tii‘illi'lie. ilntil




Fantl de ulciuux PI] hllf'rf,


Rational (nnliq. Mon).


r Étude tlv hinn rrnm'n. 'lilltl


ullnrf 1m. l'abri un lin llhli lulu". «li- in'n-i-rs - n ' ' "nilnne. Tuilrrm I'.-.i.1 tru‘ vzr t-i-rrn. I ’ rniWHItn ï“; l"N'lmnll10 su: l? sou‘lo'fraf'sîtî' ‘lltlll:(\'l:l Ë“ "' I"" Il 'JI "il I‘Ill Dm?" .' A Cl‘r I "la 1' . .' . . '. “Anou'Anun " " " A" l-ll ""“"'"‘1”"‘.' 'l" "l' ri/ 'Vll‘ riini irlinii I'I'IIVI’IHP. souveraine. immuiililr. (l.nf‘|}rll.l

|»'.. lai." iiii :illmii- 111 [:i'r-in

'I'Kl‘llfl_ (linitthv-r Il n. rli. qui ten...o lu rumpv. .

\t.11., n-ii.

(Jui m1 'll'tlllll par le raisonnement. qui n'a rit-n Il'eni- 1:1 'l‘tlll'i'" mi

ivm .nl- ' .llarnuupm nuiossunui. I'IIyIIiIIN' iu'rinssietnr. v Qui mi raisonne. l'onde en ruisoii ; Prurwli‘ RATIONNFZL.


RATIOGIATÎY. KV]: un I. lu '41. ni! «mon, ni- ,nnnar au; Phil... il... . "H..." du u...,,.,.,,,,..,,. 7 .hiron.IluriumriiliuniirlJirninlcercli-deltisphérerc- l’vievh’ u l""‘l"AYl\‘F. li-«tu .Innt le plnii est pnrpendiculnire :1 ln verticale du lieu. lA'l'lOCIIA'HOI ii-o 0mm." _ ml rn’tllfnii.' f .. i W .‘lli‘rl'l- uni 5e dit des pieds de trois unitésile me-

.ur» emploi-(n. il:11is It-s vers inmlitques ou trochaiques. l'ilr opposition :iiiv pieds de quatre unités de mesure. ivriniiiuw Il’l'nllullllf‘l\ ou contlt‘nsñs.

\l'lllil vu V |:i partie enr vi‘l.

I -' i" I. .\|'.'"lir Un iinmiiii- i-ulioiiurlle une expresnnn qui m “min-m Imrli. allün -l minime racine a (‘Xll‘illl'l‘î à [ilu- l<flv mimi. Littl Il. pour qu'une expression soit ra- lltinni'llt‘, qu nlli- i..- I'tltiflt‘flnf' lllldli‘alinn d'aucune 01'6- ratinn lrntn.olidn1)ltl. Les opérations qui peuvent entrer

Ü

I'hilm ÂF'IIHI iln raisonner. raisonnement.

lAflOfl'u 41‘041 7 In! rnhnriiinri;.1n rl'lltl. r.i - l1 \ . a Raisonner lin l'I-«vnzfll .lr .I. nlrr .mi. r.. .l. W.- rl Itnonwu' rnl I.i si. .Iu m. .ul. \' "1mn .

RATIO” 11.1". tu L)! ÏII’V n. l'"glt‘ montre. nimp’i n. f. Portion Il' pttmnre qui rntiriit Il une ruinim ou .i un animal . Rtîlo‘ -l.- pain. Ilf [ourrngn IÜÜM‘ fvtjltf lu lniox il" enfanta


.; ..3












dntis la composition d'une expression rationnelle

rlusivenient l’addition. lti soustraction, In multlpl - in division et l'élévation aux puissances entier“ v - 41 n ou négatives. Les expressions rationnelle! pouvait. entieres ou l‘rttt tiuunnires. . — I-‘ructiuiia rationnelles. V. nue-nos. .

MTIONNELLSHBN‘I' (Cl-D'NO‘JIÙ ndv. D'une w n_ rationnelle; nu point de vue de ln raison : lly a du Humeur! qilt ne lulif peu encore impliqué. 3A?! 1- MItNT. (Cuv.)

RATIONNMNT (ai-o—ncvmnn) n. in. Action do -- nor‘. résultat do cette nirtioti : Le RATIONNRMBNT d'un! maii'yz'n.

1-6

tut-nomma (ti-o-nl) v. n. Mettre 111. ration : Nuit du munir. de: mulrlou. 11 Distribuer par ratioi TIONNHB le pain, la viande.

Itlt't'ls ’ti’) n. in. (‘irnisse que les bouchot-I on la surface extérieure des boyaux en les ratisaanl.

RATISBONNE. en tillem. Re ensburg. mngnewnvierol. ('ll.-l. du IÏOI'CO du Haut- cli.-l. de district. sur le Danuho. en fnce du coud "l'yl'll et de lu ville de Stailtnmhof. â laquelle elle" hét- par un pont de pierre; 45.420 hab. ' Ratishoutio n l'aspect d'une ville du moyen tige : rues étroites. tours 11 rloehotons. otc. Nombreuses églises. Egliso catholi uo Saint-Jacques (xu' 5.). église aint-Ulrich (xnt' sl. cathédrale construite de 1275 a 1634; hôtel de Ville. du xtv' siècle. avec. la salle du [loir/inlay. où se tint la Diète de l'empire de 1663 à 1806. Evf-clié. observatoire. musées. bibliothèque. jardin botanique. promenades fa- meuses. ou l'on voit le tombeau do Ké ler. A uel tics kilomètresal'E. de a ville. a l 'olhallu, monument élevé de 1m par le roi Louisnt toutes les gloires de l'Allomlgn merce et industrie assez actifs : fabriques do u d'ornements d'église. de crayons. do faïence. de Il scieries. corderics. constructions de bateaux.

—— Iliuoirc. L'ancienne ville germaine de R I z I vint la Carlra regina des Romains et. à la chute n pire romain. tomba an pouvoir des Ostrogotbs. ducs do Baviére. Charlemagne en tlt un centre st - Enimerum. évêque français de Poitiers. y apporta z tinnisme au vit' siècle. Saint Bonifaco y fonda un. en 739. Au x1' siècle. Ratisbonne prit parti pour l Frédéric Barberoussn l'érigea en ville libre. Par 4 tion géo raphiquo. Ratisbonne était prédastin grand rô e commercial. Dès 887. négociants et o s‘y donnaient rendez-vous. Du 11' au xv' siècle. liers servirent d'intermédiaires entre les villes v

ues et l'Orien Les incursions des Turcs. les . t es villes mari mes' italiennes porteront attoln rospérité. En 1486. elle se donna aux ducs de lusieurs assemblées im ortantes s'y tinrent. elle fut donnée a l'archov que de Mayence. ar i lier de l'ein ire français. Du 19 au 24 avril 1309 v le centre “opérations militaires im ortnntos " stratégique de Ratisbonne). au cours esque'iles A w fut contusionné d'une balle au ied. Elle fut mi royaume de Bavière en 18H). atrio de don J triche. vainqueur de Lépaute. de Grimm.

RATISBONNE (Marie-Tlléodore). proue.» français. né à Strasbourg en 1802. mort a Paris Sou père était président du conSistoiro israélite. i J bourg. Après avoir fait son droit. il demanda et _- baptême. entra dans les ordres. fut professeur "C séminaire, puis vicaire à. la cathédrale de nvill ' C'est en souvenir do la conversion do son frère -

u'il fonda (1842) la congrégation de Notre-Dame destinée à favoriser les conversions des israélitol. Capa“! ouvrages sont I






















Armada =







' Euai sur l'éducation u alaire (le saint Bernard et de son tiède (lu en anglais (1843) et on allemand (1846 ; le r (1868); Mielles évangélique: (1872); Hayon! d: Nouveau manuel der mère: chrétienne: (1810). “b

BATISBONNE (Alplionse-Mariel. frère du prêtre et écrivain français. né à Strasbourg en à Jérusnlem en 1884. 11 se destinait au barreau cours d'un voyage a Rome (tan). se trou il l'a raconté. dans l'église do Saint-André. il sion qui décida de sa conversion au catholiciw son bnptl‘me(184!). il se fit admettre an no suites. qu'il quitta cnsuitegiour entrer dons la.

rétros de Noire-Dame de ion. fondée nr son 4 r

ui qui établit cette congrégation à J rnnl n ' couvent bâti sur l'emplacement de la maison -

RATISBONNE (Lauir-Fortuné-GnstaVe). _ I " français. neveu des précédents. né a Strasbo Î, mort à. Paris en 1900. Après avoir 7 fait de brillantes études au collo- ge chri-lV. il se donna a la litté- rature et. au journalisme. De 1858 à 1876. il collabora aux - Débatsu ll fut nommé. en 11171. bibliothé- cairn de Fontainebleau. puis bi- hliotliéi: re du Sénat (1875). On doitaRntisbonnc-zuno traduction en vers du Doute (Enfer. 1854 - l'un/alaire . 1857: paradis. 1859 "l‘IIrÏ Brins. impressions littérai- ri-s (1855i: Au prfnft‘mpl de larie (1857); [lino cl Llnndre. drtuno en un acte (“59). un recueil chu. mnnt. et destiné il rester long- temps populaire; la Comédie en- [Itnfinæ(lil60). fables morales- le: Figure: ’eiinra, poésies (“65. . le: Pelilt I iimmcl (1868): lu Petite: Femmu (nm); Minima, sous le amidon . n publié les œuvres posthumes d Alfred o fut l'exécuteur testamentaire. V. COIIDII m

« RATISBAOB (Ii-mj'l n. in. Action du ruiner.





BATISSB n. f. "oléeilecoups: Recevoir un: '*

nA‘nssn-cusen n. r. invar. Planche avec lui“ fondeur rassemble le utile de la caisse a mon!