Page:ONU - Résolutions et décisions du conseil de sécurité, 01-08-2006 au 31-07-2007.djvu/230

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Réaffirmant son appui aux forces impartiales, à savoir l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) et les forces françaises qui la soutiennent,

Rappelant qu’il a approuvé l’Accord politique signé le 4 mars 2007 à Ouagadougou par le Président Laurent Gbagbo et M. Guillaume Soro sous les auspices du Président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Président Blaise Compaoré,

Réaffirmant sa disponibilité à prendre de nouvelles mesures, compte tenu des progrès enregistrés, en vue d’aider les parties à tenir leurs engagements et de soutenir le processus de paix en Côte d’Ivoire, notamment le processus électoral,

Ayant pris note du rapport du Secrétaire général en date du 14 mai 2007 (S/2007/275),

Constatant que la situation en Côte d’Ivoire continue à mettre en péril la paix et la sécurité internationales dans la région,

Agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies,

1. Décide de proroger jusqu’au 16 juillet 2007 le mandat de l’ONUCI et des forces françaises qui la soutiennent ;

2. Décide de rester activement saisi de la question.

Adoptée à l’unanimité à la 5711eséance.


Décisions

A sa 5712e séance, le 29 juin 2007, le Conseil de sécurité a examiné la question intitulée « La situation en Côte d’ivoire ».

Confonnément à la décision prise à la 571 Ieséance, le Président du Conseil de sécurité a invité les représentants du Burkina Faso et de la Côte d’ivoire à participer, sans droit de vote, à la discussion de la question

A la même séance, à l’issue de consultations entre les membres du Conseil de sécurité, le Président a fait la déclaration suivante au nom du Conseil333 : « Le Conseil de sécurité condamne fermement l’attentat commis le 29 juin 2007 à Bouaké contre le Premier Ministre de la Côte d’ivoire, M. Guillaume Soro, qui a fait plusieurs victimes, et toute tentative de déstabiliser le processus de paix par la force. H souligne que les auteurs de cet acte criminel doivent être traduits en justice. « Le Conseil rappelle son soutien à l’accord politique signé par le Président, M. Laurent Gbagbo, et M. Guillaume Soro à Ouagadougou le 4 mars 2007 sous la facilitation du Président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, le Président du Burkina Faso. M. Biaise Compaoré3"9. Il souligne qu’il est essentiel que toutes les parties continuent à travailler dans le cadre de l’accord politique de Ouagadougou, qui constitue la voie pour sortir de la crise en Côte d’ivoire. » A sa 5716e séance, le 16 juillet 2007. le Conseil a décidé d’inviter les représentants du Burkina Faso et de la Côte d’ivoire à participer, sans droit de vote, à la discussion de la question intitulée :

« La situation en Côte d’ivoire

« Treizième rapport du Secrétaire général sur l’Opération des Nations Unies en Côte d’ivoire (S/2007/275) ».

332 S/2007/275.

333 S/PRST/2007/25.

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