Page:Peacock - Anthelia Melincourt T1.djvu/246

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


pour moi, que d’en être instruit des premiers, puisque je me ferais un plaisir de la raconter à toutes mes connaissances. Ce discours la mit dans une si grande fureur, qu’elle me quitta en protestant qu’elle ne dirait plus rien à un homme aussi indiscret.

— C’est par trop plaisant, s’écria Télégraph ; buvons à l’honneur de mistriss Cullender !

— De tout mon cœur, et un autre coup, s’il vous plaît, en l’honneur de M. Christopher Corporate, l’illustre bourgeois dont nous avons l’honneur, monsieur et moi, dit-il, en montrant sir Oran, de représenter l’unité pluriel.

— On doit boire un troisième coup, dit sir Hippy, en l’honneur du duc de Rottenburg, dont sir Corporate est le prête-nom.

— Que le quatrième et dernier soit à