Page:Pensées de Marc-Aurèle, trad. Barthélemy-Saint-Hilaire.djvu/511

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TABLE DES MATIÈRES.
une olive mûre, tombant de l’arbre qui l’a portée, IV, 48 ; — (notre), notre commencement, notre course dans cette vie, dirigés par la nature vers un seul but, VIII, 20.
Fixité (la) des principes philosophiques que Marc-Aurèle veut surtout opposer à la mobilité nécessaire et déplorable des hommes d’État, VIII, 3, N.
Fleuve (le) de la vie ; Lamartine a exprimé une idée analogue à celle de Marc-Aurèle, VI, 15, N.
Foi (la) de Marc-Aurèle est celle de Socrate, que Platon a exprimée dans le Criton et dans le Phédon, VI, 10, N.
Folie, ce que c’est, XI, 33.
Fonctions qui nous sont propres ; il ne nous est pas interdit de les soumettre à notre pouvoir, VII, 47 ; — de la nature raisonnable, VIII, 7.
Fondement de l’optimisme et de la résignation du sage, III, 11, N. ; — du Stoïcisme, VIII, 48, N. ; — (le solide) de l’optimisme, X, 1, N ; — inébranlable de la morale stoïcienne, X, 3, N. ; — plus spécieux que solide sur lequel s’appuie la philosophie matérialiste, X, 7, N.
Force (la) raisonnable et sociable, place au-dessous d’elle tout ce qu’elle trouve en désaccord avec la raison, VII, 72 ; — (la) intelligente n’est pas moins répandue partout que l’air, VIII, 54.
Forme et matière constituent l’être, V, 13 ; — (la) et la matière à distinguer dans le sujet, VII, 29.
Formes dépouillées de leurs écorces ; comment il les faut contempler, XII, 8.
Formule générale du Stoïcisme, IV, 51, N. ; — répétée bien souvent depuis Marc-Aurèle, qu’il a été peut-être le premier à trouver, V, 46 ; — stoïcienne, vivre selon la nature et toujours obéir à ses ordres, selon les circonstances, VII, 20, N. ; — (première partie de la) stoïcienne : Abstiens-toi, XII, 17, N.
Fortune (la bonne) définie, V, 36.
Fous (les), ce qu’ils cherchent après avoir fait du bien, VII, 73.
Franchise ( l’affectation de la) est un poignard, XI, 15.
Frère de Marc-Aurèle, ses mœurs, son attachement pour l’empereur, I, 17 ; — adoptif de Marc-Aurèle, Lucius Vérus, bien peu digne des sentiments exprimés pour lui par Marc-Aurèle, I, 17, N.
Fronton a instruit Marc-Aurèle sur les vices de la tyrannie, I, 11 ; — le plus célèbre des maîtres de Marc-Aurèle, et celui qu’il semble avoir le plus aimé; — il était spécialement son précepteur d’éloquence latine — estime reconnaissante qu’il inspira à son élève, I, 11, N.
Fruit, application de ce mot, IX, 10.
Fruits (les) de l’âme et les fruits des plantes mis en parallèle. XI, 1.
Fumée et néant des choses humaines, X, 31.

G

Gaête et Chryse, villes d’Italie, I, 17, N.
Génératrice (la puissance) re-