Page:Perrault - Histoires ou contes du temps passé, avec des moralitez, 1697.djvu/194

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

le plus jeune n’en avoit que sept. On s’estonnera que le Bucheron ait eu tant d’enfans en si peu de temps ; mais c’est que sa femme allait viste en besogne, & n’en faisait pas moins que deux à la fois. Ils estaient fort pauvres, & leurs sept enfans les incommodaient beaucoup, parce qu’aucun d’eux ne pouvait encore gagner sa vie. Ce qui les chagrinait encore, c’est que le plus jeune estait fort delicat, & ne disait mot, prenant