Page:Perrault - Histoires ou contes du temps passé, avec des moralitez, 1697.djvu/32

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mour & par la gloire, il résolut de voir sur le champ ce qui en estoit. À peine s’avança-t-il vers le bois que tous ces grands arbres, ces ronces, & ces épines s’écarterent d’elles-mesmes pour le laisser passer : il marche vers le Chasteau qu’il voyoit au bout d’une grande avenuë où il entra, & ce qui le surprit un peu, il vit que personne de ses gens ne l’avoit pû suivre, parce que les arbres s’estoient rapprochez dés qu’il avoit esté passé. Il