Page:Pierre de Coubertin - Chronique de France, 1901.djvu/11

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Le succès de la Chronique a dépassé nos espérances. De tous pays, de ces lointaines Universités pour lesquelles nous l’avons fondée, sont venues de chaudes félicitations ; le vœu que la publication n’en fût pas discontinuée a été unanime. C’est aussi le nôtre. Autant qu’il dépendra de nous, ce vœu sera exaucé.

J’ai dit l’année dernière la genèse de l’œuvre, son but, sa portée, ses espérances. Je n’ai pas à y revenir. On remarquera dans le volume de 1901 quelques améliorations matérielles, peut-être aussi quelques jugements plus formels. Le critique ne peut pas toujours hésiter ; généralement ses lecteurs lui savent gré de prendre parti, à condition qu’il le fasse à bon escient, sans trop de hâte ni de fréquence. Nous n’avons point la prétention d’être infaillibles et il peut même nous advenir d’espérer, dans un intérêt national, voir l’événement nous démentir sur tel ou tel point ; mais nous persistons à nous proclamer impartiaux, amis de la Vérité avant tout, de la Vérité quand même !

P. C.