Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/691

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


MÉNEXÈNE.

Un gré infini, Socrate, [249e] à celle ou à celui, quel qu'il soit, qui te l'a récité, mais plus encore à qui vient de le répéter ici.

SOCRATE.

Fort bien. Mais ne me trahis pas, si tu veux que je te dise encore plusieurs autres discours excellens qu'elle a composés sur des sujets politiques.

MÉNEXÈNE.

Ne crains rien, je ne te trahirai pas, dis-les-moi toujours.

SOCRATE.

Je te le promets.