Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, III et IV.djvu/769

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LE

SECOND HIPPIAS,

OU

DU MENSONGE.

———───———


EUDICUS, SOCRATE, HIPPIAS.


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[363a] EUDICUS.


ET toi, Socrate, pourquoi gardes-tu le silence, après qu’Hippias nous a étalé tant de belles choses ? Que n’applaudis-tu comme les autres ? ou que ne proposes-tu des critiques, s’il est quelque point dont tu ne sois pas content ? d’autant plus que tous tant que nous sommes restés, nous pouvons nous flatter d’être versés autant que personne dans l’étude de la philosophie.

SOCRATE.

Il est vrai, Eudicus, que j’interrogerais vo-