Page:Platon - Œuvres, trad. Cousin, XI, XII et XIII.djvu/498

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détail de ses étymologies, que par un lecteur qui a une certaine connaissance du grec.

Page 4. — Les nouveaux qu’il nous plaît de leur donner ne valent pas moins que les anciens.

Bekker (partis secundœ volumen secundum, p. 5), enferme cette phrase entre crochets, comme suspecte. Cornarius l’avait déjà considérée comme une glose. Ast incline à la même opinion. Schleiermacher, n’y voit aussi qu’une répétition inutile de ce qui précède, et la néglige dans sa traduction. On n’en trouve pas trace non plus dans la traduction de Ficin. Cependant nous croyons devoir la conserver avec Heindorf. Tous les manuscrits la donnent, et d’ailleurs ce n’est pas une pure répétition. Dans la phrase précédente, la proposition est générale ; ici il s’agit de l’appliquer au changement des noms et des choses ; il est donc assez naturel de la reproduire à peu près dans les mêmes termes. Ces sortes de redites sont fréquentes dans le style de la conversation, Seulement je retrancherais volontiers avec Cornarius le premier κειμένου. Heindorf va trop loin en retranchant aussi τοῦ προτέρου. Il n’y a plus rien alors qui corresponde à ὕστερον, et l’équilibre de la phrase est détruit.

Page 18. — C’est de l’œuvre du législateur qu’il fait usage, etc.